D'ici 2040, la mobilité quotidienne au Luxembourg et dans ses régions transfrontalières pourrait atteindre un point de rupture. Les projections annoncent en effet une hausse de 18% de la demande totale de déplacements, portée par la concentration des emplois au Luxembourg et par l’augmentation continue du nombre de travailleurs résidant au-delà des frontières. Les trajets quotidiens entre la France et le Luxembourg pourraient, à eux seuls, augmenter de plus de 60%.
Les investissements prévus dans les infrastructures ferroviaires, routières, le tramway et les parkings-relais permettront d’absorber une partie de cette hausse. Mais ils risquent de ne pas suffire. La voiture restera le mode de transport dominant et les gains liés aux transports publics pourraient rester limités. Plusieurs axes routiers, gares et parkings relais approcheront de la saturation.
Cela souligne l’importance d’anticiper et d’atténuer le risque que la surcharge des réseaux de transport devienne plus fréquente.









