Le Policy Lab présente de nouvelles analyses comparatives sur l’impact des pensions alimentaires versées et perçues sur le risque de pauvreté après une séparation. À partir des données du Luxembourg Income Study (LIS) couvrant l’Autriche, la Belgique, le Danemark, la Finlande, la Suède et le Luxembourg, l’étude compare les taux de pauvreté des ménages avec et sans prise en compte des transferts liés aux pensions alimentaires. Percevoir une pension alimentaire réduit le risque de pauvreté jusqu’à 10 points de pourcentage, surtout pour les familles monoparentales. À l’inverse, le versement d’une pension peut accroître le risque de pauvreté pour certains ménages, notamment les adultes vivant seuls. Globalement, ces résultats soulignent l’importance des pensions alimentaires pour prévenir la pauvreté après une séparation.

Les travailleurs frontaliers gagnent environ 40 % de plus que ce qu’ils gagneraient dans leur pays de résidence, mais ils supportent également des coûts lors de leur retour, particulièrement élevés pour les moins qualifiés et pour ceux ayant travaillé longtemps au Luxembourg.








